Un adieu temporaire à mon frère Denis...

Sur ton lit d'hôpital tu te meurs, personne n'y peut rien. Tant de souffrance sans que nous puissions t'aider. Même si je verse des larmes qui me déchirent le coeur cela ne te ramènera pas à ce monde que tu délaisses peu à peu.     Le 1er novembre 1999, tu as enfin quitté ce corps qui ne t'appartient plus. Je suis heureuse pour toi, fini les souffrances. Laisse-toi aller vers ta nouvelle vie qui t'attend, on se reverra mon frère.

Ta grande soeur qui t'aime xxxxx

Carmen
Longueuil (Québec)

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